Consommation  Le confinement devrait profiter au haché 

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Avec ce nouveau confinement qui se conjugue cette fois à la fermeture des cantines et des écoles, les grandes surfaces devraient être très fréquentées ce jeudi et vendredi, et le drive plébiscité. Un des produits stars des confinements précédents était le haché de bœuf. Pour rappel, lors du premier confinement (semaines 12 à 19), les ventes au détail de bœuf haché frais ont bondi de 31 % sur un an, et celles de haché surgelé de 57 %. Lors du reconfinement (semaines 44 et 45), les hausses étaient de 22 % pour le frais et 42 % pour le surgelé, selon Kantar. Parmi les autres grands succès des confinements précédents on peut noter : le fromage râpé, les fruits et légumes surgelés et en conserve, les élaborés de volaille ou encore les glaces. Si les œufs avaient été très recherchés, comme la farine, lors du premier confinement, afin d’occuper les enfants privés d’école, ils n’avaient pas connu un tel succès à l’automne, mais ils pourraient profiter cette fois de la fermeture des écoles. Parmi les filières inquiètes, on pense notamment au veau, qui en plus de souffrir de la fermeture de la restauration scolaire, pourrait voir ses opérations de la Pentecôte être moins bien mises en valeur dans un contexte de courses de première nécessité. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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