LDC limite les impacts de la Covid-19

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chiffres d'affaires de LDC par pôles au 1er semestre 2020 Crédits : © P.Le Douarin
Avec 77,3% du chiffre d'affaires global, la volaille française continue d'être le fer de lance de LDC Crédits : © P.Le Douarin

Mercredi 7 octobre, le groupe LDC a communiqué ses chiffres  semestriels (mars à août). Au niveau global, il progresse aussi bien en chiffre d’affaires (+0.8% avec 2121.8 millions d’euros) qu’en volume (+1.4%), mais avec des différences selon les pôles (Volaille France, International, Traiteur).

Sur le pôle volaille, LDC démontre son expertise sur son cœur de métier. Pendant le confinement, le pôle avait réussi à s’adapter à la fermeture de ses débouchés en RHD et au transfert vers la GMS. Au second trimestre, il a fait des efforts promotionnels et compter sur ses marques pour obtenir de bonnes performances sur sa gamme été. De sorte que les volumes sont restés stables (+0.1%) pour un CA à +0.7% (1469.2 M€ hors amont). Si on ajoute l’amont (œufs, aliment, matières premières...) le CA atteint 1640.6 M€  et progresse de +1.6%.

Sur le pôle international, la crise a été plus compliquée à gérer et cela se traduit par un repli du CA de 0.1% (191,6 M€) malgré des volumes à +8.6%. Trois effets se sont conjugués en plus et en moins. Côté moins, la covid a fait baissé les prix de vente du poulet en Pologne. Et le canard européen est en crise de surproduction, ce qui se ressent sur les prix pratiqués par les filiales hongroises et polonaises. Côté plus, les acquisitions de Kiplama en Belgique et Marnevall en Hongrie ont gonflé l’activité. A périmètre et taux de change constants, l’activité aurait reculé de 8.7% en valeur et 2% en volume.

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Sur le pôle traiteur, l’activité s’est améliorée à partir de juin ce qui se traduit par une baisse des ventes limitée à 2.9%  (289.6 M€) mais à +0.3% en volume. LDC a bénéficié d’un effet marque en GMS pour compenser le retrait en RHD.

Le groupe ne fait aucun pronostic sur les objectifs financiers. «  La prudence reste de mise dans un environnement sanitaire et économique à visibilité réduite » conclut le communiqué de presse.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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