Réservé aux abonnés

L'actu phyto : Benevia en dérogation sur melon

- - 2 min
11400 ha de melons devaient être cultivés en France en 2020. Le bio et la Haute valeur environnementale (HVE) se développent. Crédits : © Véronique Bargain - FLD

Les dérogations

ARY-0711B-01 (Serenisim) a obtenu une AMM 120 jours valable jusqu’au 2 août 2023, sur figuier pour le piégeage des insectes xylophages. Ce produit à base de Beauveria bassiana s’emploie à la dose de 240 g/ha par application (soit 40 pièges à 6 g par piège par application), en 12 applications maximum. Il peut s’utiliser en bio et figure sur la liste biocontrôle.

Elatus Plus est utilisable par dérogation jusqu’au 29 juillet 2023 pour le traitement de la rouille sur culture d’ail. Il s’utilise en 1 application à la dose maximale de 0,5 l/ha.

Praystec est autorisé par dérogation jusqu’au 4 août 2023, sur olivier contre les chenilles phytophages (teigne de l’olive). Il s’applique en une fois à la dose maximale de 300 diffuseurs/ha.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre

Movento a reçu une AMM 120 jours valable jusqu’au 3 août 2023 pour lutter contre les cochenilles sur cassissier, groseillier et kiwi, et contre les pucerons sur cerisier. Sur cassissier et groseiller, il s’applique en une fois à la dose maximale de 0,75 l/ha. Sur kiwi et cerisier, il s’emploie à la dose de 1,5 l/ha en 2 applications maximum.

Benevia a obtenu une dérogation valable jusqu’au 6 août 2023 sur melon, contre les aleurodes, mouches et thrips. Contre les aleurodes et thrips, il s’utilise à la dose de 0,75 l/ha en 2 applications maximum par an tous usages confondus. Contre les mouches, il s’emploie à la dose de 0,4 l/ha en 2 applications maximum par an tous usages confondus.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires