Dès le début 2022, les coûts de production se sont envolés. Pour les intégrateurs, il s’agissait de gérer l’envolée des prix de l’aliment d’engraissement, tandis que les éleveurs se trouvaient face à la flambée des prix de l’énergie, dans ce contexte, les mises en place ont chuté l’an dernier, ce qui conduira de se traduire par une baisse de la production cette année. Entre 2019 et 2023, les volumes auraient ainsi chuté de près de 14 %.
La production de veaux sous la mère va encore baisser
« En effet, les coûts alimentaires et énergétiques restent très élevés et les intégrateurs régulent par ailleurs la production pour maintenir un marché fluide » explique l’Idele dans un communiqué, avant d’attirer l’attention sur la production de veaux sous la mère, en difficulté « d’autant que la réforme de la PAC qui s’applique depuis le 1er janvier lui est défavorable». Les poids des veaux pourraient se stabiliser après avoir reculé de 0,9 % en 2022, des suites de la hausse de la part des fibres dans l’alimentation et d’un regain de fluidité du marché par rapport à une année 2021 morose.