En France, la Fête des Mères a été reconnue officiellement le 20 avril 1926. A l’époque, cette journée est l’occasion de remettre des médailles de la Famille française aux mères de familles nombreuses en témoignage de la reconnaissance de la Nation. La « Fête des Mères » est restée depuis ancrée dans le calendrier. Elle se déroule traditionnellement le dernier dimanche de mai sauf si, comme cette année, elle coïncide avec celle de la Pentecôte. Elle est dans ce cas décalée au premier dimanche de juin.
Cette année, c’est donc le 7 juin que se tiendra la Fête des Mères. L’occasion de rendre un hommage à toutes les mères agricultrices. Comment concilier des activités prenantes sur une exploitation agricole et un rôle de maman ? Comment s’accomplir dans son métier et être disponible pour tisser un cocon familial épanouissant ? Petit tour d’horizons de quelques expériences relatées dans les titres de Réussir.
Miss Agri 2020 veut un congé de maternité dans de bonnes conditions
Dans un article du 7 janvier, Réussir La Chèvre présente Miss Agri 2020. Noémie Collet est éleveuse de chèvres en Haute-Savoie, mère de deux enfants et engagée pour la cause des femmes en agriculture.
L’ambassadrice de l’agriculture veut communiquer sur les difficultés qui sont les siennes, et celles de beaucoup d’autres, pour cumuler « des semaines de 90 heures et la vie de famille », relate la revue professionnelle du secteur caprin. « Son cheval de bataille sera d’abord d’allouer aux femmes des bonnes conditions pour les congés maladie et maternité ».
Dans Réussir Lait, au mois de mai, deux portraits d’éleveuse également.
Le premier est celui de Marie-Laure Bechepois, en EARL avec son mari en Mayenne. « Je suis maman, éleveuse et engagée pour le collectif », résume l’agricultrice mère de 4 enfants. « Elle parvient à concilier cet engagement, son rôle sur l’exploitation et sa vie de famille », relate la revue de laitiers.
Le second témoignage est celui de Patricia Rocher, en EARL avec son mari dans la Manche. Eleveuse, responsable d’un atelier de fabrication de tommes et mère de deux filles de 14 et 10 ans, elle mène de front toutes ces missions « avec une ‘gnaque’ incroyable », raconte Réussir Lait.
Nathalie Grégoire est éleveuse de bovins allaitants de race Aubrac dans le Puy de Dôme. Elle est aussi maire de la commune de Grandeyrolles, non loin de Saint-Nectaire, qui compte 54 habitants. Elle est aussi mère de 2 enfants de 13 et 8 ans. Dans Réussir Bovins Viande, elle parle de sa mission d’élue : « beaucoup de responsabilités et de nombreux petits tracas à résoudre au quotidien ». Travail, famille, mairie, elle a pourtant, semble-t-il trouvé le moyen d’équilibrer les trois, puisqu’elle entame en 2020 son second mandat.
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A découvrir aussi sur reussir.fr, le témoignage de deux jeunes mamans agricultrices qui ont accepté de nous parler de la façon dont elles aménagent leur temps pour mener avec passion leur métier et leur vie de parent.
Céline Vannier est chef d’exploitation agricole dans l’Eure, linicultrice passionnée et mère de deux enfants. Pour concilier vie de famille et métier d’agricultrice, elle se lève tôt, très tôt parfois. Après quelques années passées loin de la campagne, elle est revenue pour reprendre la ferme familiale. Aujourd’hui, elle est heureuse de pouvoir offrir ce cadre de vie à ses enfants.
Lucie Gantier, elle, élève des poules pondeuses de plein-air en Vendée. Elle aime la communication et parle volontiers de son métier sur les réseaux sociaux via Twitter # JoliesRousses et Plein Les Y’œufs sur YouTube.
L’éleveuse est aussi maman d’une petite fille et c’est pour pouvoir lui consacrer du temps et l’accompagner au quotidien qu’elle a choisi ce métier.
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