alsace Des taux de sucrosité affichés

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L'affichage du taux de sucrosité pourra se faire via l'une de ces deux échelles. Crédits : © Vins d'Alsace

Qui ne s’est jamais retrouvé un brin désemparé devant un verre de gewurztraminer ou de riesling doux alors qu’il pensait avoir acheté une bouteille de blanc sec ? Le temps de ce genre de déconvenue est désormais révolu. Dès le millésime 2021, une mention de sucrosité harmonisée figurera sur toutes les contre-étiquettes des vins d’AOC alsace ou vin d’alsace. Une mesure qui fait suite à l’arrêté du 28 mai 2021, porté par la filière alsacienne.

Quatre catégories de vin

Concrètement, cet affichage pourra prendre la forme d’une échelle de sucrosité (sec, demi-sec, moelleux et doux) avec un curseur plaçant le vin dans la catégorie adéquate ou bien d’une mention écrite. À noter que les vins secs contiendront moins de 4 g/l de sucre, les demi-secs entre 4 et 12 g/l, les moelleux 12 à 45 g/l, et les doux seront au-delà de 45 g/l. Les vins effervescents, de leur côté, ne sont pas concernés puisque leurs étiquettes portent déjà des mentions obligatoires indiquant leur teneur en sucre.

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Avec cette évolution, l’interprofession espère avoir mis en place « un atout séduction de poids destiné à faciliter le choix de millions de consommateurs, aider les professionnels moins experts à mieux naviguer dans l’offre du vignoble ou encore faciliter la composition des accords ».

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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