Dans la Drôme, il transforme les barriques en mobilier chic et abordable

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Kit Plato se compose d’un plateau métallique thermolaqué maintenu sur le fût grâce à un système de tendeur et de poulies. Crédits : © Take Cam

Artisan et créateur de mobilier, Julien Emery a voulu remettre du chic autour des tonneaux avec son Kit Plato. Une manière élégante d’accueillir les clients ou les touristes, sans se ruiner.

Transformer facilement et rapidement une barrique en table : voilà le défi que s’est lancé Julien Emery, artisan et créateur de mobilier, installé près de Valence dans la Drôme. Avec son équipe, il travaille habituellement le bois pour fabriquer des comptoirs, des tables, des rangements pour bouteilles, etc. Ses créations aménagent les salles et les caveaux de ses clients restaurateurs, vignerons…

À leur demande, il a réfléchi à une manière élégante de valoriser des barriques en fin de carrière œnologique. Une création artisanale unique pour chaque tonneau n’étant pas rentable, il envisage un produit de petite série. C’est ainsi qu’après « plusieurs années d’essais, de ratés et de frustrations », est né Kit Plato en 2023.

Moins cher que d’acheter une tôle et de la peinture

Plutôt que de miser sur le côté vintage souvent lié aux fûts, l’artisan s’est inspiré des grandes maisons de luxe et de design. Il a associé le métal au bois pour un résultat moderne, frais, coloré. Kit Plato se compose d’un plateau métallique thermolaqué maintenu sur le fût grâce à un système de tendeur et de poulies. « L’astuce se trouve dans ce système, qui permet d’adapter le kit au diamètre réel du fût, qu’il soit de 225 ou 228 litres », révèle Julien Emery.

Commercialisé via une e-boutique, le kit de base est proposé à 269 euros TTC. « Si on achète une tôle et de la peinture dans un magasin de bricolage, ce sera beaucoup plus cher et le résultat plus aléatoire, selon les talents de chacun », souligne l’artisan qui maintient le cap d’une fabrication 100 % française. Avec un acier traité anticorrosion à cœur, qui garantit l’absence de rouille, même en cas d’impact.

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Un choix de dix couleurs à personnaliser

Avec 1 000 kits vendus l’année dernière, le produit est un succès. « Nous espérons doubler les ventes cette année, nous venons d’ailleurs de configurer notre e-boutique pour vendre à l’étranger », indique le chef d’entreprise qui a prévu de nombreux accessoires pour compléter son offre : poignées en câble pour une manipulation facile du tonneau, roulettes pour sa mobilité… Un dessous-de-plat en métal assorti au plateau et des planches à découper en bois finalisent l’ensemble.

 

 
<em class="placeholder">kit plato, un plateau métallique pour transformer les tonneaux en table</em>
Pour un ensemble parfait, Kit Plato peut être complété par des tabourets assortis, une planche à découper... © Take Cam

La gamme de couleurs, limitée à quatre au départ, s’est élargie à 10 propositions. Le choix de la couleur du tendeur, assortie ou contrastante, participe à la personnalisation. Tout comme la possibilité de faire découper son logo au laser dans le plateau. Et comme un fût dépasse la hauteur d’une table standard mais n’atteint pas celle d’un mange-debout, l’entreprise propose une rehausse de 10 cm ou des tabourets assortis avec une hauteur d’assise adaptée.

Kit Plato représente la moitié de l’activité de Julien Emery qui équipe des franchises, comme My Beers, mais aussi des particuliers et des domaines viticoles. Il réfléchit déjà à l’étape suivante, comme proposer une adaptation de son kit sur un touret électrique, un demi-tonneau. Ou pourquoi pas encore ajouter une porte dans le fût pour créer un petit espace de stockage de bouteilles ? Une manière détournée de revenir à l’usage premier du tonneau.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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