Exportations australiennes Alors que le cheptel ovin australien recule, leurs exportations progressent encore

- - 1 min
Graphique : Exportations australiennes de viande ovine sur 5 mois cumulés ©GEB-Institut de l’élevage, d’après les douanes australiennes

Après deux années de fortes productions liées aux sécheresses, l’Australie recapitalise son cheptel ovin ce qui dépeuple son marché. Pour autant, les exportations vont toujours bon train.

Les exportations australiennes de viande ovine ont augmenté de 13 % sur les cinq premiers mois de 2025 comparées à 2024, totalisant 118 400 tonnes équivalent-carcasse.

Au premier semestre 2025, les abattages ovins sont quasiment stables : ceux des agneaux sont en léger recul tandis qu’ils progressent pour les réformes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Très soumise aux aléas climatiques, l’Australie sort de deux années de forte production de viande en partie liée à des épisodes de sécheresse. Les abattages ont été intenses durant cette période afin de soulager les exploitations. Désormais, l’Australie entame un énième cycle de recapitalisation, ce qui se traduit par le fait que les éleveurs gardent davantage d’agnelles. De ce fait, le marché s’appauvrit en offre et les prix de la viande ovine grimpent.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires