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Sécheresse : report des dates d’implantation des cultures dérobées au titre des surfaces d’intérêt écologique (SIE)

Compte tenu de la sécheresse qui empêche l’implantation des cultures dérobées dans de nombreuses régions, il est possible de demander une dérogation pour repousser au 20 août le semis de ces cultures destinées à être comptabilisées comme surface d’intérêt écologique.

mélange à base de phacélie en couvert d'interculture
Les cultures dérobées destinées à être valorisées en SIE pourront être implantées jusqu'au 20 août.
© G. Omnès

« Au regard des conditions climatiques exceptionnelles, le ministre a décidé de permettre, dans 25 départements, aux exploitants qui le demandent de décaler au 20 août la date limite d’implantation » des cultures dérobées destinées à être comptabilisées au titre des surfaces d’intérêt écologique (SIE), a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué daté du 7 août. Le mois de juillet exceptionnellement sec, en plus d’être chaud, a en effet renforcé la sécheresse agricole qui sévit dans le pays, empêchant l’exécution des semis après moisson. Or les cultures dérobées peuvent être prises en compte comme SIE, à condition de respecter des dates de présence, fixées au niveau départemental.

Attention : pour être dans les clous, il faut impérativement faire une demande de dérogation auprès de la DDT.

Les 25 départements concernés par ce report sont :

• Pour la région Grand Est (4 départements) : 54, 55, 57, 88

• Toute la région Bourgogne-Franche-comté (8 départements) : 21, 25, 39, 58, 70, 71, 89, 90

• Pour la région Centre-Val de Loire (4 départements) : 18, 36, 37, 41

• Pour la région Nouvelle Aquitaine (3 départements) : 23, 86, 87

• Pour la région Auvergne-Rhône-Alpes (4 départements) : 03, 15, 63, 69,

• Pour la région Occitanie (2 départements) : 12, 46

Demande de dérogation pour les semis qui n'ont pas levé

Plusieurs départements imposaient la présence de la culture dérobée le 6 août au plus tard. Dans ces départements, « les exploitants qui auraient déjà implanté leurs cultures dérobées doivent déposer une demande de dérogation à la levée si ces cultures dérobées ne lèvent pas ou lèvent partiellement ». Il s’agit du Cher (18), de la Côte d'Or (21), de l’Indre (36), de l’Indre-et-Loire (37), du Loir-et-Cher (41), du Lot (46), de la Meuse (55), de la Moselle (57), de la Nièvre (58), de la Haute-Saône (70) et de l’Yonne (89)

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