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Filière blé Mc Do : la contractualisation contre la volatilité

Deux cents euros la tonne (€/t) : c’est le prix auquel Mc Donald’s France va payer son blé aux organismes stockeurs avec lesquels il travaille. Et ce, dans le cadre d’un contrat pluriannuel, valable pour les récoltes 2017-2018. Ce prix se décompose en une base de 185 €/t et une prime de 15 €/t (contre 7 €/t dans les précédents contrats) pour le respect de bonnes pratiques agro-environnementales (réduction de la fertilisation, utilisation d’outils d’aide à la décision, présence obligatoire de légumineuses et de Cipan dans la rotation…), de mesures pour la biodiversité et de réductions d’indicateurs (IFT et gaz à effet de serre). Pionnière de la contractualisation, la chaîne de fast-food avait signé son premier contrat pluriannuel avec la filière blé en 2012. Un accord renouvelé en 2014 pour les campagnes 2015 et 2016, et une nouvelle fois le 1er mars 2016, lors du Salon international de l’agriculture. Les coopératives Valfrance, France Gâtinais Céréales et Axéréal, rejointes cette année par la Scael et Bonneval Beauce et Perche, ont signé un accord portant sur 17 000 tonnes de blé et incluant la meunerie (Grands moulins de Paris) et East Balt, l’industriel qui produit les pains pour hamburgers. Une bonne solution pour s’affranchir de la fluctuation des marchés.

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