En Corrèze, six élevages bovins allaitants testent les boucles électroniques depuis un an. De son côté, Romain Bertrand, éleveur en Côte d'Or, est équipé depuis dix ans et valorise les boucles électroniques pour les pesées de ses taurillons d'herbe. En Bretagne, l'Institut de l'Elevage expérimente des boucles électroniques ultra haute fréquence pour surveiller la fréquentation d'abreuvoirs au pré par des vaches allaitantes.
Depuis 2025, un projet porté par la chambre d’agriculture de Corrèze teste l’intérêt des boucles électroniques dans six élevages bovins allaitants. Les pesées et les tâches réglementaires sont explorées, ainsi que d’autres usages en lien avec le logiciel de gestion de troupeau Baoba.
De son côté, Romain Bertrand, éleveur en Côte d’Or est équipé depuis dix ans et valorise les boucles électroniques pour les pesées de ses taurillons d’herbe. Il réalise plusieurs pesées dans les trois mois précédents les ventes pour piloter leur croissance et réaliser des lots homogènes d'animaux à présenter à ses acheuteurs.
L’institut de l’Elevage expérimente dans le Morbihan sur un troupeau de vaches allaitantes de race Armoricaine qui valorisent des landes, des boucles électroniques ultra haute fréquence. Elles permettent de surveiller la fréquentation des abreuvoirs au pré, une façon de compter les vaches sans se déplacer. Un lecteur de boucles est fixé au dessus de l'abreuvoir. Un petit panneau solaire et une batterie assurent l’autonomie du système. Les données sont récupérées en Bluetooth ou bien dans le cloud.
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