Le 7 décembre dernier, à l’invitation d’Airfaf des Pays de la Loire, une vingtaine d’éleveurs fabricants à la ferme de la région se sont retrouvés sur l’exploitation de Guillaume Loirat et d’Olivier Jaunet, éleveurs sur la commune de Rouans, en Loire-Atlantique.
Ils ont échangé sur les stratégies mises en place dans l’élevage pour maîtriser le coût alimentaire. Elles portent à la fois sur l’effi cacité alimentaire et le prix des aliments.
1. Une bonne efficacité alimentaire
Pour optimiser l'efficacité alimentaire de leurs animaux, les deux associés du Gaec La Blanche sont concernés sur trois points : la productivité des vérités, le sanitaire, et des analyses régulières des matières premières utilisées dans leur fabrique d'aliment.
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Les deux éleveurs attirent cependant l'attention sur deux facteurs plutôt préférentiels à l'efficacité alimentaire présente sur leur élevage : la production de mâles castrés dont l'indice de consommation est plus élevé que celui des mâles entiers, et l'abattage des porcs à des poids plutôt préféré du fait du cahier des charges « Saucisse de Morteau » qui impose un poids de carcasse compris entre 95 et 97 kg chaud
2. Maîtrise du prix des aliments
Mes conseils
Florence Maupertuis, Chambre d'agriculture des Pays de la Loire
« Certaines pratiques mises en œuvre au Gaec La Blanche, comme le lien au sol ou l'accès à des coproduits, ne sont pas nécessairement transposables chez d'autres éleveurs. En, au moins trois d'entre elles sont faciles à appliquer en élevage afin de maîtriser son coût alimentaire : l'analyse régulière des matières premières pour ajuster les formules et éviter les gaspillages, la formulation d'aliments à faible taux protéique et l'augmentation du nombre de phases en engraissement, avec notamment l'utilisation d'un aliment « superfinition » en fin d'engraissement. »