Quelles sont les avancées issues du plan de la filière laitière baptisé France, Terre de Lait ?
C’est d’abord incontestablement la volonté des trois familles, dont la Fnil (industriels) et Coop de France (coopératives), de retravailler ensemble dans un cadre interprofessionnel avec plus de transparence. On ne va certes pas revenir dans les années 2000 où l’interprofession fixait le prix du lait mais ce plan de filière, tel qu’il est écrit, redonne un rôle beaucoup plus fort au Cniel dans le cadrage de la construction du prix du lait.

Comment ?
Via un tableau de bord mensuel qui servira de références communes basées sur des indicateurs de valorisation de l’ensemble des marchés laitiers. À ce jour, on ne disposait que d’un indicateur, bien connu, la valorisation des produits industriels. On faisait par ailleurs souvent référence aux PGC (produits de grande consommation), mais sans avoir un indicateur très clair de suivi de leur évolution du prix. Ce qui sera le cas avec le plan de filière qui prévoit un indicateur de valorisation PGC France (pour chaque segment et catégorie), Export (PGC et ingrédients). Ces indicateurs seront mis à disposition des organisations de producteurs, des entreprises pour négocier le prix ainsi que des coopératives. La filière s’est par ailleurs engagée à construire un guide des bonnes pratiques contractuelles et commerciales entre transformateurs et producteurs d’une part et entre transformateurs et distributeurs. L’ensemble de ce travail doit être finalisé sur ce premier semestre 2018.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1445, du 1er février 2018, en page 2.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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