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Trafic de chevaux : que dit l’interprofession 

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La section équine d'Interbev plaide pour une identification individuelle. Crédits : © Interbev Équins

La question du trafic de cheval en Europe revient sur la table après une enquête en Irlande. Pour la section équine d’Interbev, il est nécessaire de procéder à une identification individuelle des équidés. Guy Arestier son président fait le point.  

Les Marchés : pouvez-vous énumérer les informations nécessaires pour identifier un cheval à abattre ? 

Guy Arestier : “Le livret (document d’identification, la puce (ou transpondeur électronique), implantée sur le tiers supérieur de l’encolure et l’enregistrement dans la base de données d’identification (SIRE). Pour qu’un cheval puisse être abattu, il doit posséder ces trois éléments, qui assurent la traçabilité de la viande”. 

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Les Marchés : Quel est le rôle des services vétérinaires des abattoirs ?  

Avant tout abattage, les services vétérinaires des abattoirs doivent vérifier le chapitre « traitement médicamenteux » du document d’identification. Si l’animal a reçu un traitement qui l’exclut temporairement ou définitivement de la filière bouchère, sa viande ne sera pas dirigée vers les circuits de consommation. Pour rappel, suite au scandale concernant la présence de viande chevaline à la place de bœuf dans des plats préparés en 2013, les conditions d’entrée des chevaux dans la chaîne alimentaire ont été durcies : tous ceux dont le suivi sanitaire n’est pas strictement exhaustif et conforme sont exclus de la chaîne de consommation. 

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Les Marchés : Interbev est-il favorable à la création d’un fichier informatique européen ? 

Interbev équins est bien entendu favorable à la création d’un fichier informatique européen. Il convient de noter que la base de données française SIRE est actuellement en cours de refonte afin de se conformer à la mise en œuvre de la LSA, incluant l’enregistrement du lieu de résidence des équidés et des mouvements. La réglementation européenne prévoit bien des échanges d'information en cas de mouvement entre les pays. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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