Bruno Bergot, éleveur dans le Finistère, ne regrette pas d’avoir investi en 2021 dans de grandes cases de maternité liberté. Adeline Cavarec, sa salariée, souligne que le confort de travail et le bien-être des animaux se sont considérablement améliorés, et que les performances n’ont pas décroché.
Au Gaec Chauveau dans la Sarthe, les porcs charcutiers dépassent le kilo de croissance quotidienne. Malgré un poids d’abattage élevé, ils obtiennent un TMP largement supérieur à la moyenne Uniporc.
Gaëtan Bernard s’est installé sur l’exploitation familiale en développant l’atelier porc et en investissant dans un bloc naissage, priorisant les conditions de travail, le bien-être animal et l’impact environnemental.
Guy Corbel s’est donné cinq ans pour préparer la transmission de son exploitation avec l’objectif de favoriser l’installation d’un ou deux jeunes, en maintenant un outil viable et fonctionnel.
Avec un record en nombre de porcelets sevrés par an, l’élevage naisseur Spøttrup démontre tout le potentiel de productivité de la truie Danbred. Son gérant cherche avant tout le nombre de porcelets mais assure que derrière, la croissance suit.
Laëtitia et Rémy Six ont investi dans une maternité bien-être dont les choix d’équipements ont été orientés sur le confort de travail, le bien-être des truies et la maîtrise du coût de chauffage.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Noémie Studer, responsable de la partie naissage du bâtiment Physior de l'EARL de la Maison Neuve à Plestan (Côtes d'Armor) explique les pratiques qu’elle a mises en place pour avoir une relation de confiance avec ses truies.
Christian Maisonneuve est éleveur de porcs à Bouchamps-lès-Craon en Mayenne. En 2021, il a fait le choix de mettre en place un biofiltre pour réduire les odeurs de son bâtiment d’engraissement neuf de 1 800 porcs.
La maternité associative SCEA Porc-Yvel sèvre près de 34 porcelets par truie avec un faible taux de perte sur nés vifs, grâce à des truies maternelles mais aussi une conduite d’élevage pointue et une bonne préparation des cochettes.
Chez Anthony et Claude Damany, le virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc (SDRP) ne circule plus en engraissement depuis 2021. Ce statut sanitaire est la résultante des restructurations successives de l’outil de production et des mesures de biosécurité mises en place depuis 2008.