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Ovinpiades Salon de l’Agriculture : Le programme des Ovinpiades mondiales dévoilé

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Patrick Soury, président d'Inn'Ovin, a dévoilé le programme des Ovinpiades mondiales lors d'une conférence de presse au Salon de l'Agriculture. Crédits : © B. Morel

Les Ovinpiades mondiales auront lieu en France en 2024 et rassembleront 32 jeunes venus du monde entier. Le programme de l’évènement emmènera les candidats sur la route pour découvrir notre filière ovine nationale.

32 candidats, 15 pays, 5 continents. Les Ovinpiades mondiales, organisées par Interbev via le programme Inn’Ovin, auront lieu en France du 25 mai au 1er juin 2024, profitant de l’année olympique française. 

Lors du Salon de l’Agriculture, les organisateurs ont dévoilé le programme qui s’annonce riche de découvertes pour les jeunes participants, des bergers et bergères, âgés de 18 à 24 ans et venus du monde entier pour remporter le titre de Meilleur Jeune Berger du Monde. Ce seront Iris Soucaze et Benoit Toutain, respectivement meilleure jeune bergère et meilleur jeune berger 2024 qui représenteront la France aux Ovinpiades mondiales.

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Créer un réseau international ovin

EN huit jours, les participants vont sillonner les routes de France et se visiteront les centres d’intérêt de la filière ovine française : le Ciirpo (Haute-Vienne), Saint-Affrique (Aveyron), Fedatest (Haute-Loire), Charolles (Saône-et-Loire) et Rambouillet (Yvelines). 

Pour Patrick Soury, président d’Inn’Ovin, l’objectif est de « créer un réseau international pour faciliter les échanges entre les établissements scolaires agricoles. Les jeunes du monde pourront venir découvrir la production ovine française et vice-versa pour les Français. » Selon lui, la dynamique instaurée par les Ovinpiades mondiales ne s’arrêtera pas au 1er juin avec la fin du *concours, mais devrait se poursuivre et faire des émulations.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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