Johanne Gicquel, ex-paysanne, artiste et éditrice, publie un bel ouvrage sur la vie de celles qui font vivre la campagne. De belles photos en noir et blanc font sortir le lecteur des sentiers battus et l’emmènent à la rencontre de 11 femmes qui ont choisi la vie exigeante de nourrir les autres. L’auteure explique en ses mots les choix artistiques de son livre photographique « L’idée n’est pas de sacraliser – parce que tout est toujours complexe, parce que rien n’est simple – mais d’apporter un regard humain sur d’autres humains. Car, en matière d’agriculture, tout est blanc ou noir (soit les paysans sont accusés d’être des pollueurs, soit ils sont encensés). Bref, si le choix a été fait du noir et blanc, c’est aussi pour dire tous les gris de la vie. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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