Cotations Œuf : L'activité ralentit pour des raisons multiples

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En France, en Allemagne et en Espagne difficile de répondre à la demande en oeuf. Crédits : © Ovoteam

Marché et prix des œufs au 28 avril 2022

Calibré : Aucun changement de ton sur le marché de l’œuf calibré. En calibre G, les offres sont limitées et les commandes des grossistes au rendez-vous. En calibre M, certains opérateurs signalent un ralentissement des commandes des centres pour les inserts mais comme les disponibilités sont ténues au niveau national à cause de la grippe aviaire les prix se tiennent dans l’ensemble. En tout-venant vers le conditionnement l’ambiance est très hétérogène. Les prix pratiqués en GMS ne sont pas suffisants pour les centres confrontés à la hausse des cours des œufs. Ils freinent les livraisons tant que les négociations patinent. La demande est aussi limitée par les vacances scolaires qui continuent dans deux zones.

Des prix des oeufs qui s'effritent à l'industrie

Industrie :  Le retour de l’offre ressenti la semaine dernière, entre des volumes qui partent moins vers le conditionnement et le férié s’est confirmé cette semaine aux dires des opérateurs. Retour qui reste limité en origine France au vu de la production toujours minée par la grippe aviaire, mais qui est plus sensible au niveau européen qui ce soit d’Europe du Nord, d’Italie ou d’Espagne, à des prix en baisse.

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Dans le même temps, on assistait à un nouvel effritement de la demande, pour des raisons multiples : les prix élevés incitent à la modération, mais aussi car les utilisateurs d’ovoproduits ont parfois profité des vacances pour fermer des lignes ou réaliser des maintenance, faute de réussir à recruter des intérimaires pour remplacer la main d’œuvre habituelle. De même, comme le nouveau volet de négociation avec la grande distribution ne se passe pas sereinement, certaines entreprises ralentissent la production et préfèrent pratiquer des ruptures plutôt que vendre à perte.

Dans ce contexte d’offre un peu plus large et de demande moins pressée, les prix des œufs se sont effrités, tout en restant sur une large fourchette, selon le type de besoin, les stratégies commerciales et les contraintes de chacun.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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