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MIF Expo : le roquefort en valeur sûre malgré la crise

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Pauline Torelli, cheffe de produits chez Roquefort Société était présente au MIF Expo en novembre. Crédits : © K.BERTIN

Le Roquefort Société est restée une valeur sûre au salon du Made in France (MIF Expo) qui s'est déroulé à Paris du 9 au 12 novembre. Tel est le ressenti de Pauline Torelli, cheffe de produits qui tenait le stand.  « Je suis agréablement surprise. C'était important pour nous de participer au MIF Expo pour retrouver les clients, et ils sont là. Même en pleine crise, ils ont continué à consommer nos produits.» 

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L'occasion pour eux de découvrir et d'acheter le roquefort, « Cave des templiers ». Une rareté décrite comme « forte en bouche et onctueuse », qui ne représente que 3% de la production annuelle de l'entreprise et qui est distribué uniquement à Paris et sur Internet avec des prix allant de 13,30  euros les 330 grammes à 37,90 euros pour le demi pain de 1,3 kg.

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15% d'augmentation des charges

Roquefort Société espère ainsi atténuer la crise économique qui l'a touché de plein fouet en 2022. Hugues Meaudre, directeur général de Lactalis AOP et Terroirs, qui produit notamment le roquefort Société, précisait que les charges avaient augmenté de 15% entre le prix du lait, le transport et l'énergie. Une situation qui avait poussé à l'augmentation des prix de vente en GMS.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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