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Maladies bovines : pourquoi la Russie abat des vaches en Sibérie

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Annonce des autorités vétérinaires moscovites, relayée par l'USDA Crédits : © USDA

Des abattages, des interdictions de mouvements et des quarantaines sont en cours dans les troupeaux bovins de Sibérie. Une simple gestion de cas de rage et de pasteurellose selon les autorités, mais cette version gouvernementale est contestée. Les éleveurs protestent.

MàJ le 07/04 avec mention Chine

Les autorités vétérinaires en Russie seraient en train de gérer une épidémie de rage et de pasteurellose dans le troupeau bovin de Sibérie, dans la région de Novosibirsk, selon les médias nationaux. Des mesures de quarantaine, restrictions de mouvement et abattages préventifs sont mises en place. Le gouvernement indemnise les éleveurs à hauteur de 1,77 €/kg par animal abattu. Une somme jugée insuffisante qui suscite des protestations.

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L’USDA soupçonne la fièvre aphteuse

Mais alors que plusieurs dizaines de milliers d’animaux ont été abattus, l’USDA pointe l’incohérence des mesures sanitaires avec la justification officielle incriminant rage et pasteurellose. Les analystes américains notent que les mesures prises par la Russie sont similaires à celles préconisées par la fièvre aphteuse : arrêt des exportations d’animaux, de produits laitiers, de cuirs et peaux. La pasteurellose se traite avec des médicaments et une quarantaine. La Russie dément.

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Incertitudes sur les flux de bovins et produits laitiers en provenance de Russie

En parallèle, le Kazakhstan a interdit les importations d’animaux, viande, produits laitiers, produits d’origine animale en provenance de plusieurs régions de Russie au 11 février 2026. La Russie était exempte de fièvre aphteuse depuis l’été 2025. Les vétérinaires russes contactés par l’USDA ont évoqué une inadéquation entre les vaccins utilisés et la maladie, ils seraient peut-être même néfastes aux animaux. 

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En 2025, la Russie a exporté pour plus de 75 millions d’euros de bétail vif, dont 6 millions d’euros vers les pays de l’Union économique eurasienne.

Cas de fièvre aphteuse en Chine

Selon le ministère chinois de l'Agriculture et des Affaires rurales, des foyers de fièvre aphteuse se sont déclarés ce mois d'avril dans le comté de Yining, dans la préfecture d'Ili (Xinjiang), et dans le comté de Gulang, dans la ville de Wuwei (province du Gansu).

Le foyer du comté de Yining concerne un marché aux bestiaux comptant un cheptel total de 513 bovins, dont 142 sont tombés malades. Le foyer du comté de Gulang concerne un élevage bovin comptant un cheptel total de 5 716 bovins, avec 77 cas confirmés. Les mesures appropriées ont été mises en place.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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