Maître Coq renforce sa force de vente

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Maître Coq fait savoir par un communiqué que près d'un millier de ses salariés était réuni le 13 janvier autour de leur DG Roland Tonarelli, de Stéphane Sallé, directeur du pôle Volaille de LDC et du skipper Yannick Bestaven voguant sous les couleurs de l’entreprise vendéenne. La cérémonie des vœux pour 2023 clôt une année bouleversée par la pénurie de volailles locales en raison de la grippe aviaire, qui a été compensée par l’apport de matières d’autres régions au sein du groupe LDC. La marque reste numéro 2 au rayon frais, d’après les chiffres présentés : 9% de part de marché (en GMS hors hard discount, CAM P13 de Kantar). Elle reste numéro 1 de la volaille surgelée : 24% de part de marché (hyper et supermarchés et drive, CAM P13 d’Iri).

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Rolland Tonarelli a annoncé qu’une nouvelle direction commerciale se mettrait en place cette année 2023, dotée d’une force de vente renforcée. Il a rappelé que 25 millions d’euros ont été investis en 2022 dans les sites industriels de Vendée et d’Auvergne au titre du plan de progrès Inspiré pour demain, visant à améliorer l’efficacité industrielle, améliorer la sécurité et le confort de travail ainsi que le bien-être animal.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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