Concentration Le volailler LDC en négociation exclusive avec la société Ramon

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Rémi Ramon réalise un CA de 68 millions d'euros en 2017.

Le groupe LDC a annoncé hier être entré en négociations exclusives pour l'acquisition de la société Ramon en Mayenne (355 salariés, 68 M€ de CA, 6 M€ d’EBE en 2017). La finalisation de la transaction est prévue pour mars. Cette acquisition, qui reste soumise à l’autorisation de préalable de l’Autorité de la concurrence, « permettra au groupe de d'augmenter ses capacités d'abattage » a souligné Denis Lambert, qui l’intègre dans sa stratégie de reconquête du marché intérieur. Polyvalent et spécialiste découpe de pintade, Rémi Ramon a récemment investi 8,7 M€ dans ses sites de Sofral à Lassay-les-Châteaux (53) et de Javron-les-Chapelles (53). L'annonce de l'opération a été faite à l’occasion de la présentation de ses résultats semestriels du groupe LDC. « Compte tenu de ce qui s'est passé au premier semestre en volaille et de ce qui va se passer au second semestre avec l'impact de la hausse des matières premières, nous attendons un résultat opérationnel courant en retrait par rapport à l'an dernier », a déclaré le président du directoire Denis Lambert. Pour le premier semestre de son exercice décalé (de mars 2018 à fin aout 2018), LDC a annoncé un bénéfice opérationnel de 91,1 M€, en baisse de 2,3% par rapport à la même période de 2017, et un bénéfice net semestriel de 68,3 M€ (-0,3%). Au premier semestre, le groupe a subi une hausse moyenne de 29,6% du prix du blé, 16,3% du prix du maïs et 12,6% du prix du soja, « soit un impact moyen de +17% » sur l'alimentation, qui constitue 60% du prix de revient du poulet. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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