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Le Festin des loups

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Le Festin des loups, écrit par Olivier Maurin, est un cri d'alarme sur la situation des espaces ruraux confrontés à la prédation du loup.

Dans son ouvrage "Le Festin des Loups, Olivier Maurin, éleveur ovin et maire de village, tire la sonnette d’alarme sur la situation des paysans face aux attaques de loup.

Éleveur de brebis en Lozère et maire de son village, Olivier Maurin tire la sonnette d’alarme dans son ouvrage, paru en avril 2024. Le Festin des loups est un témoignage de la situation vécue par de nombreux éleveurs ovins faisant face à la prédation du loup. À travers l’épineuse question de la réintroduction des grands prédateurs, Olivier Maurin témoigne des difficultés auxquelles sont confrontés les différents acteurs des territoires ruraux. La présence du loup sur les plateaux de la Lozère et les mesures de protection dont il bénéficie, est le révélateur que les politiques menées en matière de préservation de l’environnement se font au détriment de l’avenir des territoires ruraux.

Des déséquilibres à l’œuvre sur les espaces ruraux

La disparition de nombres des acteurs des espaces ruraux entraîne inéluctablement la mort de ces territoires pourtant fondés sur un équilibre entre activités humaines et préservation de l’environnement. À travers le récit de sa vie quotidienne, l’auteur analyse les enjeux de ces politiques qu’il combat et décrit les valeurs des habitants de sa région.

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Fervent défenseur de la qualité et du savoir-faire de sa région, Olivier Maurin travaille en filière courte et son troupeau bénéficie d’une Indication Géographique Protégée. Soucieux de l’avenir des territoires ruraux, il a créé en 2018 la Fédération nationale de défense du pastoralisme et depuis son élection comme maire de son village de Prévenchères en mars 2020, il porte son combat sur le champ politique.

18 euros – 152 pages – éditions Première Partie
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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