LDC a bien baissé ses prix en produits de volaille

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LDC a réalisé un bon 3ème trimestre 2023-2024 notamment porté par les pôles Volaille et Traiteur. Crédits : © LDC

« A-t-on besoin de Bercy pour soulager le pouvoir d’achat des Françaises et des Français ? La réponse est non », assurait Philippe Gélin, patron de LDC le 22 novembre 2023 lors de la présentation des résultats financiers du premier semestre 2023-2024 du groupe. Pour le troisième trimestre, la politique de promotions dans les lieux de vente, rendue possible par la baisse des matières premières, a permis au groupe de connaître, pour le 3ème trimestre 2023-2024 (1er septembre au 30 novembre 2023) des hausses en chiffre d’affaires et en volumes.

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Baisse des prix et efforts promotionnels

« Le chiffre d’affaires progresse de 2,6% et s’élève à 1,530 milliard d’euros avec des volumes en hausse de 0,4% par rapport au 3 ème trimestre 2022-2023 », précise le groupe dans un communiqué en date du 4 janvier 2024. «LDC a, conformément à ses engagements, poursuivi les baisses de tarifs sur le pôle volaille en relation avec la baisse du prix des matières premières et relancé ses efforts promotionnels. »

Tout cumulé, le chiffre d’affaires des 9 premiers mois de l’exercice 2023-2024 s’élève à 4,55 milliards d’euros, soit une hausse de 7,7% par rapport à la même période sur l’exercice 2022-2023. Sur la même période, le groupe connaît une baisse en volume de 1,1%. 

Volailles : des baisses de prix pour doper la consommation

Sur les 9 premiers mois de l’exercice 2023-2024, le chiffre d’affaires du pôle Volaille France (en comptant l’amont) s’élève à 3,325 milliards d’euros en progression de 7,1% par rapport à la même période l’année précédente. Hors amont, les ventes cumulées du pôle Volaille progressent de 3,9% en valeur et baissent de 1,8% en volumes commercialisés. « Sur le troisième trimestre les ventes intègrent une baisse des tarifs en lien avec l’intensification des efforts promotionnels et les mécanismes d’ajustement des prix prévus dans le cadre de la loi EGALIM », précise le groupe. Les performances du groupe ont notamment été portées par les produits de qualité comme le canard.

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International : des ajustements de tarifs pour faire progresser les volumes

Au niveau international, le chiffre d’affaires s’élève à 186 millions d’euros au 3ème trimestre 2023-2024, une baisse de 7,9 %, avec des volumes en hausse de 0,5%. « Cette évolution s’explique principalement par la décision de LDC d’internaliser des volumes d’aliments Amont en Pologne et par des ajustements de tarifs à la baisse sur certaines familles de produits (canards, oies, poulets) après une forte hausse des marchés européens en 2022. »

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Traiteurs : les pizzas Marie tirent le marché vers le haut

Au 3ème trimestre 2023-2024, le chiffre d’affaires cumulé du pôle Traiteur s’élève à 645,9 millions d’euros en hausse de 12,1% par rapport au 3ème trimestre 2022-2023. Pour LDC, « ces performances s’expliquent par les revalorisations tarifaires obtenues en fin d’exercice précédent et au début de l’exercice en cours ». Les volumes sont en hausse de 0,5%. Une augmentation notamment liée à la dynamique des pizzas de la marque Marie.

6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en fin d’exercice

Comme annoncé le 22 novembre 2023, LDC a acheté l’usine les Délices de Saint-Léonard, située à Theix dans le Morbihan le 4 janvier 2024. Le projet est d’y produire des gammes surgelées de la marque Marie et de bénéficier d’une réserve foncière pour d’autres projets. Pour rappel, les Délices de Saint-Léonard qui appartenait au groupe Agromousquetaires réalise un chiffre d’affaires d’environ 50 millions d’euros et emploie 265 personnes.

Enfin, avec des fêtes de fin d’année conformes aux attentes, LDC affirme disposer d’une bonne visibilité sur le reste de son exercice 2023-2024. Le groupe ambitionne de dépasser les 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires et d’afficher un résultat opérationnel supérieur à 350 millions d’euros. LDC a dans son  viseur une année 2027 à 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 560 millions d’euros d’EBE (excédent brut d’exploitation). 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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