La Turquie interdit les exportations d’animaux d’élevage

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Le gouvernement turc a mis en place un embargo temporaire sur les exportations de viande rouge et de bétail, face à l’envolée des prix sur le marché intérieur, rapporte l’agence de presse orientale Trend. Les envois sont seulement autorisés vers l’Azerbaïdjan et la Chypre du Nord.

Il semble que ce soient les envois de bétail (ovins caprins et bovins) vers le Qatar (+800 % sur les deux premiers mois de l’année) qui aient contribué à l’envolée des prix sur le marché intérieur, ils auraient bondi en moyenne de près de 50 % sur un an. Le Qatar et l’Iran développaient fortement depuis plus d’un an leurs achats d’animaux vifs à la Turquie pour satisfaire leurs besoins. Sur janvier-février, les envois ont atteint 31,3 millions de dollars (+452 %), selon le député de l’opposition Özgür  Karabat. Ces exports permettent au gouvernement d’acquérir des devises alors que la livre turque chute depuis l’invasion de l’Ukraine.

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Cette annonce intervient juste avant le Ramadan, temps fort pour la consommation de viande en Turquie.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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