Jacky Salingardes

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Jacky Salingardes, Idele. Crédits : © DR

Jacky Salingardes, 54 ans, a été élu secrétaire général de l’Institut de l’élevage le 12 octobre dernier, par le nouveau conseil d’administration. Le président réélu, Martial Marguet, a en effet décidé d’être secondé dans sa mission. Joël Merceron est directeur de l’Idele. Dans cette période difficile pour les filières d’élevage, ils ont insisté sur la nécessité du travail technique pour la compétitivité et sur le bénéfice de l’action collective. Leur slogan : « l’élevage a des avenirs, construisons-les ensemble ». Jacky Salingardes est président de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec) depuis 2006 et de l’Association nationale interprofessionnelle caprine (Anicap) depuis 2014. Il a également occupé ce dernier mandat entre 2006 et 2008. Il est installé en Aveyron en Gaec avec son frère et son fils, en production Veau d’Aveyron et chèvres laitières. Depuis 2000, il préside le groupement des producteurs de lait de chèvre livrant à Lactalis Rodez. Jacky Salingardes a aussi des fonctions de représentant des producteurs de lait de chèvre à Cilaisud Caprin, l’interprofession caprine de Midi-Pyrénées Aquitaine, de président de la section caprine du Corel Occitanie. L’Institut de l’élevage a engagé une réflexion stratégique à l’horizon d’une dizaine d’années, baptisée Idele2025. Celle-ci sera présentée aux partenaires de l’Idele lors d’une convention programmée le 20 décembre prochain.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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