« GT-Direct a une approche simple et objective »

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Paul Créac'h, responsable marchés filières d'élevage chez Ceva santé animale. «Cette approche simple, objective et reconnue prouve objectivement l'intérêt économique d'un traitement vétérinaire. » Crédits : © D. Poilvet

Responsable marchés filières d’élevage chez Ceva santé animale, Paul Créac’h a utilisé le module « Calculer » de GT-Direct pour chiffrer l’incidence économique de la mise en place d’un vaccin contre les diarrhées à clostridium dans un élevage. « Nous avons pu déterminer les impacts techniques du vaccin à partir d’un essai comparatif mené dans l’élevage. Les améliorations portaient essentiellement sur le taux de pertes de porcelets en maternité, le nombre de sevrés et leur poids au sevrage. » À partir de ces résultats, le calculateur évalue immédiatement, sur la base des données nationales, le gain économique permis par cette amélioration des performances. L’outil présente le différentiel de marge par kilo et par porc produit, par truie présente et par an, et pour l’ensemble de l’élevage. En tenant compte du coût du vaccin et de la diminution des traitements antibiotiques, le gain net par porc était de 2,60 euros, pour un investissement en vaccin de 0,25 euro par porcelet. « Pour cet élevage de 200 truies, le gain net a été évalué à 15 500 euros par an. » Paul Créac’h souligne l’intérêt de cette approche, « simple, objective et reconnue. Elle permet de prouver objectivement l’intérêt économique d’un traitement vétérinaire, et conforte l’éleveur et le vétérinaire dans leur choix ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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