Fruits transformés : Daniel Sauvaitre passe la main de l’Afidem

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Adrien Mary, représentant de la Fiac Fruits, est le nouveau président de l'Afidem. Crédits : © Afidem

Adrien Mary, représentant de la Fiac Fruits (fédération des industries d’aliments conservés, section Fruits), a été élu président de l’Interprofession des fruits à destinations multiples transformés Afidem lors de son assemblée générale du 30 mai.

Les statuts de l’association exigent une alternance des collèges Producteurs et Transformateurs. Adrien Mary succède donc à Daniel Sauvaitre, représentant de l’ANPP (Association nationale Pommes Poires).

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Le bureau de l’Afidem se compose donc de :

  • Adrien Mary (Fiac Fruits) à la présidence ;
  • Daniel Sauvaitre (ANPP) à la vice-présidence ;
  • Sandrine Chrétien (Fiac Fruits) au poste de trésorière ;
  • Guillaume Marie (ANCG – association nationale cassis groseille) au poste de secrétaire.

L’Afidem est l’organisation interprofessionnelle représentative des filières des fruits à destinations multiples transformés, créée en 1985. Elle est composée de deux collèges, producteurs et transformateurs, et de six membres : ANPP (pomme et poire), AOP Pêches et Abricots de France (abricot), ANCG (cassis), Vegafruits (reine-claude et mirabelle), Fiac (compotes, confitures, fruits au sirop et préparations de fruits) et FFS – fédération française des spiritueux (liqueurs de fruits).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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