Formule prix du lait: La Coopération Laitière diffuse des recommandations

- - 1 min

Alors que démarrent les négociations commerciales entre les transformateurs et les distributeurs, la Coopération laitière  affirme dans un communiqué du 22 octobre 2020 sa volonté d'aller chercher de la valeur à l'aval. Ceci  "pour répondre à son objectif prioritaire: une meilleure rémunération des producteurs qui tiennent compte des coûts de production".

Des recommandations de bonnes pratiques ont été diffusées aux coopératives du réseau:

- l'intégration aux règlements intérieurs de la prise en compte des coûts de production dans la rémunération de l'associé-coopérateur.

- la définition d'un prix prévisionnel dit "objectif" pour plus de transparence et répondre mieux aux obligations de la loi Egalim. La Coopération laitière encourage les coopératives à élaborer ce prix "objectif" (acompte et complément de prix prévisionnels) puis à le communiquer à chaque assemblée générale.  

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Coopération laitière
Suivi
Suivre

Et elle affirme s'investir dans le déploiement régional de ses bonnes pratiques.

Une marche importante doit être franchie lors des négociations commerciales de cette 3ème année des EGA.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires