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Eureden victime d’un incendie

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La façade du futur siège administratif d'Eureden a été la cible d'un groupe d'activistes nommé "Frites".

Mardi 25 février, vers 3h45, un incendie volontaire a été allumé sur une façade du bâtiment adminsitratif de la coopérative Eureden, près de Landerneau (Finistère). Que des dégâts matériels, mais la volonté de s’en prendre, une fois encore, à une coop agricole bretonne.

Un mois jour pour jour après l’incendie du siège de la coopérative Evel’Up, situé à Plouédern, près de Landerneau (Finistère), un nouvel incendie criminel s’est déclaré dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 février, cette fois sur le bâtiment en construction du groupe Eureden à Mellac (Finistère). 

Selon la responsable de la communication d’Eureden, Béatrice Perrot, une tentative d’intrusion avec incendie a été signalée à 3h45, avec des coups portés sur les vitres de la porte d’entrée. Les dégâts n’ont touché que la façade de l’établissement. Ce bâtiment, tout neuf, doit abriter les activités administratives d’Eureden. « Il n’y a pas de blessé et les dégâts ont été circonscrits », a précisé Béatrice Perrot.

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Cet acte délictueux, selon nos confrères du Télégramme, a été revendiqué par le collectif « Frites ».

Eureden a annoncé sa volonté de porter plainte. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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