Réservé aux abonnés

Exportations espagnoles de viande ovine En Espagne, les exportations de viande ovine ont progressé en 2025

- - 1 min
Graphique : Exportations espagnoles de viande ovine sur 11 mois Crédits : © GEB-Idele d'après Eurostat

En Espagne, les exportations de viande ovine ont augmenté en 2025, notamment vers l’Algérie. Les envois de vifs ont reculé.

Malgré une stabilisation des volumes abattus, les exportations de viande ovine espagnole sont en hausse d’une année sur l’autre sur 11 mois en 2025, de 12 % sur 2024, à 45 000 tonnes équivalent carcasse (tec). C’est 7 % de plus que sur les cinq dernières années. On observe notamment une forte hausse des envois vers l’Algérie : ils ont quasiment triplé, de 4 400 à 12 400 tec.

Lire aussi : Les Espagnols consomment moins de fromages de brebis

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

consommation
Suivi
Suivre

Le disponible en viande ovine, ou consommation par bilan, en Espagne a donc diminué en 2025, de près de 8 % sur onze mois.

Les envois de vifs, agneaux comme réformes, sont quant à eux en recul, inversant la tendance haussière à l’œuvre les années précédentes. Le Maroc a fortement freiné ses imports pour l’Aïd cette année.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires