Le calme estival était de mise ces dernières semaines sur le marché français du beurre. Les nouveaux contrats étaient limités en cette période de congés de nombreux opérateurs, entraînant peu de mouvements tarifaires. À 3 400 €/t la semaine dernière, la cotation Atla du beurre cube était reconduite pour la sixième semaine consécutive. À noter néanmoins que le marché semble un peu plus tendu cette semaine selon certains opérateurs. D’une part, l’offre ne se montre pas très abondante, les disponibilités en lait étant affectées par les récentes fortes chaleurs. Par ailleurs, les cours de la crème, qui ont fortement augmenté ces dernières semaines, n’incitent pas les industriels à se tourner vers la fabrication de beurre, ce qui tend à soutenir le marché. Ailleurs en Europe, les prix faisaient preuve de stabilité en Allemagne et aux Pays-Bas depuis la semaine 32. Débuté plus tardivement que dans les autres pays européens, le redressement des cours se poursuit en revanche en Pologne. À 3 410 €/t début août, le prix moyen européen était quasiment stable d’une semaine sur l’autre mais restait inférieur de 5 % à son niveau de 2019 selon Bruxelles.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires