<em class="placeholder">Local Phyto. lieu de stockage de produits phytosanitaires, fermé et aéré pour la sécurité. réserve de pesticides. Bidon de pro
Tour d'horizon des produits phytopharmaceutiques insecticides, fongicides ou herbicides autorisés par l'Anses entre fin août et le 22 septembre 2026 pour le maraîchage et l’arboriculture, ainsi que les extensions d'usages, permis de commerce parallèle et retraits. Crédits : © Réussir Fruits et Légumes
Moutarde blanche en intercultures
La Meuse a pris un arrêté le 18 août instaurant une dérogation à l’implantation des intercultures longues en zones vulnérables à la pollution par les nitrates d’origine agricole sur tout le département Crédits : © Christian Gloria
Transport de paille
Une interception d'un transport irrégulier de fourrage a été rélisée le 17 août sur la comme des Fourgs.« Après paiement sur place d’une amende douanière, le contrevenant a été sommé de vendre son chargement en France », précise la préfecture Crédits : © Annick Comté
Troupeau de bovins charolais au pré. La canicule a desséché les pâturages, l'herbe est jaune.
Les élus de Haute-Vienne ont voté le mardi 4 août une aide exceptionnelle « urgence sécheresse », à destination des jeunes agriculteurs et des exploitations en situation de grande précarité. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Un agriculteur de profil fouille dans son local de produits phytosanitaires.
Tour d'horizon des produits phytopharmaceutiques insecticides, fongicides ou herbicides autorisés par l'Anses entre la fin juin et le 24 juillet pour le maraîchage et l’arboriculture. Crédits : © Reussir
Daniel Sauvaitre, président d'Interfel, posant decant une bibliothèque remplie de livre.
« Je suis effaré par les niveaux d’excès atteints dans les débats, strictement passionnels, en dehors du terrain de la raison », réagit Daniel Sauvaitre, président d’Interfel, suite au vote de la loi d’urgence agricole le 21 juillet. Crédits : © Daniel Sauvaitre
deux hommes de dos discutant dans une étable
La députée Anne-Laure Blin et le syndicat JA veulent mettre fin à une « distorsion de réglementation qui pénalise l'installation de plusieurs jeunes agriculteurs au sein d'un même Gaec ». Crédits : © J.C. Gutner