Les représentant du Snia (Syndicat national de l'industrie de la nutrition animale) lors de la conférence de presse du 23 septembre 2026
« Réinvestir en nutrition animale, c’est engager des changements dans les usines pour soutenir le secteur et répondre aux objectifs de souveraineté alimentaire en faisant le lien entre filière animales et végétales » Crédits : © A. Dupuis
Bâtiment de poules reproductrices dans les Côtes d’Armor.
La modernisation permet « d'améliorer l'attractivité et l'image des filières granivores en répondant notamment aux demandes de l'aval », explique Christine Roguet, économiste chez Ifip Crédits : © P. Le Douarin
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il fa
Emmanuel Commault, directeur Cooperl et Bernard Rouxel, son président : "Si l’on veut retrouver de la souveraineté, il faut accepter que les fermes puissent s’agrandir, notamment pour amortir les coûts des technologies visant à avoir un élevage plus durable." Crédits : © A. Puybasset
FDSEA du Jura  Vaches montbéliardes pâturant sur une prairie grillée par la sécheresse
Face à la sécheresse exceptionnelle qui touche aussi l’élevage, « la ministre de l’Agriculture a écrit aux autres ministres européens de l’agriculture afin de creuser l’hypothèse d’envoi de fourrages de la part de ces Etats vers la France », nous informent ses services. Crédits : © FDSEA du Jura
Anthony Gobin (directeur commercial de LeRoy LLC), Venice Graf (responsable RSE de Sanders), Mickaël Goyet (responsable RSE du
« Nous avons besoin de collectif pour avancer sur cet enjeu bas carbone en gardant une filière performante », Anthony Gobin (directeur commercial de Le Roy LLC), Venice Graf (responsable RSE de Sanders), Mickaël Goyet (responsable RSE du groupe Grimaud) et Clément Moy (éleveur de volaille de chair) Crédits : © A. Dupuis
Thomas Couëpel, président et Rémi Cristoforetti, directeur général du groupe Le Gouessant
Thomas Couëpel, président et Rémi Cristoforetti, directeur général du groupe Le Gouessant devant le site de fabrication d’aliment de Lamballe : ​​​​​​​« Les résultats 2025 permettent d'aborder les changements de manière plus sereine ». Crédits : © A. Dupuis
Elevage de dindes dans le Morbihan
A partir du 2 juillet, toute demande d'enfouissement de cadavres de volailles ou de porcs (de plus ou moins de 3 tonnes) devra faire l'objet pour être validée du passage d'un hydrogéologue (sur site ou en visio), indique la chambre d’agriculture de Bretagne. Crédits : © Pascal Le Douarin