Cette évolution réglementaire répond  à une demande de la profession d’aligner les méthodes de surveillance sur les pratiques
Cette évolution réglementaire répond à une demande de la profession d’aligner les méthodes de surveillance sur les pratiques des autres pays européens, seule la France réalisant des prélèvements dans l’environnement. Crédits : © P. Le Douarin
Microméthaniseur à côté d'un bâtiment d'élevage.
Les avocats dénoncent l'arrêté confiant la compétence pour juger les contentieux relatifs à certains projets agricoles, dont les bâtiments d’élevage et les installations de méthanisation, directement aux cours administratives d’appel. Crédits : © Emeline Bignon
Bâtiment d’élevages de volailles dans les Côtes d’Armor
« Ce décret oblige aussi l’auteur du recours à notifier les porteurs de projets et empêche les auteurs du recours de soulever de nouveaux arguments lors de l’avancée de l’instruction, car c’était aussi un moyen de faire durer le plaisir », souligne Annie Genevard. Crédits : © Pascal Le Douarin
Bâtiment d'élevage neuf
Pour les veaux de boucherie et les bovins à l’engraissement, le seuil pour l’enregistrement passe à 501 (jusqu’à 800 animaux) (au lieu de 401) et pour les vaches laitières le seuil passe à 201 (jusqu’à 400 vaches) au lieu de 151. Crédits : © Bernard Griffoul
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernie
Lors de la découverte d’un foyer, des mesures de zonage et de vaccination sont mises en place. La zone de protection s’efface 28 jours après le dernier foyer, et 45 jours après, si le niveau de vaccination collective est satisfaisant (au moins 80 %), la zone réglementée devient zone vaccinale. Elle le reste ensuite pendant 14 mois après la dernière injection. Ces éléments doivent être pris en considération pour évaluer la pertinence d’une éventuelle poursuite de la vaccination dans ces zones, ou de son extension si cette hypothèse était retenue. Dans tous les cas, il faudra bien mesurer l’impact technique et économique sur les exportations. Crédits : © GDS Creuse
Comme attendu, on observe une recrudescence des foyers de FCO 3 et 8, y compris en Creuse. Pour la DNC, on compte 75 foyers dans 40 élevages au 18/08/
Comme attendu, on observe une recrudescence des foyers de FCO 3 et 8, y compris en Creuse. Pour la DNC, on compte 75 foyers dans 40 élevages au 18/08/2025, la vaccination semble commencer à démontrer son efficacité. La situation évolue chaque semaine et dès qu’un foyer est déclaré, la zone régulée peut être adaptée. N’hésitez pas à consulter régulièrement les cartes sur www.gdscreuse.fr. Crédits : © DGAL
Philippe Bizien, président d’Evel’Up entouré de David Riou, vice-président (à gauche) et Jacques Crolais, directeur général.</
Philippe Bizien, président d’Evel’Up entouré de David Riou, vice-président (à gauche) et Jacques Crolais, directeur général. "L'investissement est gagnant mais il n'y a pas assez de projets en élevage qui aboutissent, il faut simplifier les procédures administratives. ".   Crédits : © E. Le Corre
Loup dans un pré
Modifiant l’arrêté du 21 février 2024, le nouvel arrêté fixe les mesures de réduction de la vulnérabilité des troupeaux de bovins, dont une au moins doit être mise en œuvre pour que l’éleveur bovin se voit accorder l’autorisation de procéder à des tirs de défense par le préfet. Crédits : © Pixabay
Loup se promenant dans une forêt de pins
Pour obtenir une autorisation de tirs contre le loup, les éleveurs bovins devront pour chaque lot d’animaux avoir mis en œuvre au moins une des mesures de protection des lots du troupeau définies dans le projet d’arrêté. Crédits : © Pixabay
Les culicoïdes sont des insectes diptères de la famille des Ceratopogonidae. Ce sont des moucherons de petite taille (1 à 3 mm) qui volent en essaims.
Les culicoïdes sont des insectes diptères de la famille des Ceratopogonidae. Ce sont des moucherons de petite taille (1 à 3 mm) qui volent en essaims. Dans le monde, on compte environ 1.400 espèces dont une centaine en Europe de l’ouest et seules une dizaine peuvent être vectrices de pathologies, les principales étant Culicoides obsoletus, imicola et pulicaris. Crédits : © Ferré JB/EID-Med