Blé et maïs ont tous les deux observé un retrait sur leur marché physique respectif, l'orge fourragère suivant le premier en sympathie, dans le sillage des contrats à terme Euronext. Outre Atlantique, les deux céréales affichaient la même tendance, mais dans une moindre mesure.
Les cours des céréales françaises marquaient le pas dans un contexte de bonne compétitivité des offres russes et de hausse de l'euro face au dollar états-unien, l'euro passant au-dessus des 1,07 US$.
On notera que l'Inde pourrait engranger sa plus importante récolte de blé, compte tenu de surfaces en hausse, portées par des cours du blé très élevés, associés à de bons rendements permis par des conditions météorologiques favorables aux cultures, selon des observations de traders et scientifiques locaux a rapportées l'agence Reuters. « Cette année, la production de blé indienne pourrait s'élever à 112 Mt »,a estimé Gyanendra Singh, directeur de l'Institut indien de la recherche sur le blé et l'orge. Pour rappel, l'Inde n'avait produit que 106,84 Mt en 2022, cotre 109,59 Mt l'année précédente.
Sur le marché international, on rappellera l'appel d'offres de la Turquie pour la livraison de 565 000 t de blé meunier d'origine optionnelle, à charger entre février et mars.
Notons qu'un bateau contenant 65 000 t de maïs ukrainien à destination de la Chine s'est échoué le 9 janvier au matin dans le canal de Suez, mais a été remis à flot quelques heures après.
Marchés physiques français du 9 janvier 2023 (base juillet pour les céréales)
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