Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitterLinkedIn

Maine-et-Loire
Fleuron d’Anjou veut atteindre 20 % de son offre en bio

Fleuron d’Anjou, qui produit et commercialise 14 000 t de légumes de 40 espèces, veut avoir rapidement 20 % de son offre en bio.

En 2020, la coopérative Fleuron d'Anjou prévoit de commercialiser en bio 50 t d’asperges blanches et 10-15 t d’asperges vertes. © Fleuron d Anjou
En 2020, la coopérative Fleuron d'Anjou prévoit de commercialiser en bio 50 t d’asperges blanches et 10-15 t d’asperges vertes.
© Fleuron d Anjou

À Fleuron d’Anjou, l’orientation vers l’agriculture biologique a débuté il y a trois ans. « L’objectif était de faire évoluer les pratiques culturales et de répondre à une demande croissante pour les produits biologiques », explique Mickaël Boussault, responsable technique, qualité et développement à Fleuron d’Anjou. Sur les 60 producteurs de la coopérative, 8 se sont déjà engagés dans le bio. « 15 % des surfaces totales de la coopérative sont actuellement en bio ou en conversion et l’objectif, d’ici trois ans, est d’atteindre 20 % pour les cinq familles de légumes de Fleuron d’Anjou », précise-t-il.

Une offre bio existe depuis deux ans pour les bulbes (échalote, échalion), les cucurbitacées (potimarron, courge butternut) et certains légumes anciens (topinambour…). En 2020, Fleuron d’Anjou lance également du panais bio, du radis noir bio et de l’asperge bio, avec un objectif de 50 t d’asperges blanches et 10-15 t d’asperges vertes cette année et un prévisionnel de 20 % de surface en bio d’ici deux ans. Enfin, la coopérative prévoit d’ici deux ans de proposer également de la mâche et des jeunes pousses bio, plus difficiles à produire.

Avancées techniques et des investissements

Les légumes bio sont commercialisés en grande distribution, chez des grossistes et chez quelques distributeurs bio spécialisés. Des avancées techniques et des investissements, notamment pour le désherbage mécanique des cultures, ont été réalisés et sont valorisés également pour la production conventionnelle. « Certaines cultures conventionnelles, comme l’épinard, ne sont plus désherbées que mécaniquement », note Mickaël Boussault.

La coopérative poursuit par ailleurs le développement de sa production d’asperges, avec 750-800 t prévues cette année, un prévisionnel de 1 000 t d’ici deux-trois ans et le déploiement de son offre d’asperges blanches Zéro résidu de pesticides, dont 10 t ont été commercialisées en 2019. Autres produits en développement : l’épinard, commercialisé en jeunes pousses, teen et frais, la patate douce (200 t en 2020), le radis demi-long en sachet ou encore l’échalote d’Anjou IGP.

Des avancées technologiques et des investissements ont été réalisés et valorisés aussi pour la production conventionnelle.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Fruits et Légumes

Les plus lus

Après quelques semaines un peu compliquées, le marché fin avril était plutôt favorable pour les producteurs français. © Véronique Bargain - FLD ...
[Coronavirus Covid-19] De la tomate française et c’est tout
L’arrêt de la RHD et des marchés, le confinement et l’appel à consommer français ont bouleversé le marché de la tomate, au…
11400 ha de melons devaient être cultivés en France en 2020. Le bio et la Haute valeur environnementale (HVE) se développent. © Véronique Bargain - FLD
Le melon en recherche de valorisation
Melon haut de gamme, bio, sans pesticides, nouveaux types : alors que les surfaces baissent et que les prix stagnent, les…
[Coronavirus Covid-19] La cerise des Monts du Lyonnais, davantage en barquette ?
Une belle récolte en qualité et en quantité est attendue. Les deux gros faiseurs de la cerise de Bessenay, Cerifrais et Chambe…
[Coronavirus Covid-19] Les Français, confinés, font le choix de produits responsables
Quel est l’impact du confinement sur les achats alimentaires ? La forte croissance du bio-équitable-local sera-t-elle remise en…
Pour Lionel Wolberg, PDG d’Organic Alliance, « pendant la crise du Covid-19, certains consommateurs sont venus pour la première fois en magasin bio et je pense qu’ils reviendront ».   © Organic Alliance
[Coronavirus Covid-19] L’activité d’Organic Alliance n’a pas été handicapée par la pandémie
Acteur historique de la distribution de fruits et légumes bio, Organic Alliance, né du regroupement ProNatura et Vitafrais, a…
[Coronavirus Covid-19] Pomme de terre primeur : la saison semble sauvée
Après des débuts chaotiques, au début du confinement, le marché de la pomme de terre primeur est revenu à une situation plus…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 29,5€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes