Selon l’article L. 230-5-1 du Code rural, les produits issus d’exploitations certifiées au niveau 2 de la certification environnementale entrent dansl’objectif d’au moins 50 % de produits de qualité dans la composition des repas servis en restauration collective, mais jusqu’au 31 décembre 2026 seulement.
A l’invitation de l’AOP Pêches et Abricots de France et de l’Association interprofessionnelle du melon AIM, près de 180 personnes de la production et de la distribution du monde du melon et des pêches nectarines et abricots se sont réunies au Palais des Congrès de Perpignan le 22 avril, veille de Medfel 2025. [article à paraître le 22 mai] L’occasion pour les acheteurs de la grande distribution et les grossistes fournissant la restauration collective d’assurer leur mobilisation pour le produit français.
Vergers Ecoresponsables, reconnu niveau 2 de la certification environnementale
Les grossistes à service complet le garantissent : ils ont à cœur de valoriser le produit français, notamment avec des marques propres et des animations pendant toute la campagne, et en travaillant sur le prix-portion.
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Mais l’inquiétude est là. Est-ce que le label Vergers Ecoresponsables, qui est reconnu niveau 2 de la certification environnementale, sera toujours éligible à Egalim après 2026 ?
Aujourd’hui, l’article L. 230-5-1 du Code rural prévoit que parmi les produits de qualité entrant dans l’objectif d’au moins 50 % de produits de qualité dans la composition des repas servis en restauration collective à partir du 1er janvier 2022 sont inclus les produits issus d’exploitations certifiées au niveau 3 de la certification environnementale (Haute Valeur Environnementale ou HVE), ainsi que, jusqu’au 31 décembre 2026 seulement, les produits issus d’exploitations certifiées au niveau 2 de la certification environnementale.
Les discussions politiques sont en cours. Mais Alexis Degouy, directeur général d’Interfel et du CTIFL, présent dans la salle, s’avoue « à date, assez pessimiste ».