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Feder accompagne la création de 2500 places d’engraissement

© DR

Avec 160 000 ovins et 190 000 bovins (dont 120 000 animaux maigres) pour  290 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, le groupe coopératif Feder se positionne volontiers comme le premier groupe coopératif français pour la commercialisation de bétail vivant. Depuis cet automne, il a lancé en partenariat avec le groupe coopératif céréalier Axereal la démarche FAC pour « Feder Aval Céréales ». Elle concrétise une volonté de dynamiser l’engraissement sur la zone d’activité de Feder, laquelle s’étend sur une large bande depuis l’Auvergne jusqu’aux Ardennes. Pour cela, une caisse de sécurisation a été mise en place avec pour objectif de tamponner les fluctuations des prix du gras. Une caisse de sécurisation qui pourrait être en partie abondée par les collectivités locales.


Partenariat avec deux abatteurs sur la finition de bouvillons


2600 places ont récemment été mises en place sur cette zone (1000 en Auvergne, 960 en Bourgogne et 630 en Champagne-Ardennes) avec de nouveaux ateliers oscillant entre 30 et 399 places. D’autres projets sont en cours, parfois chez des céréaliers, certains s’appuyant sur la création simultanée d’unités de méthanisation avec des niveaux d’investissement pouvant être très conséquents.
Pour élargir la gamme des animaux finis, Feder va travailler cet hiver en partenariat avec deux abatteurs sur la finition de bouvillons produits à partir de broutards castrés à l’élastique peu après la naissance. Il s’agira de Salers et de Charolais finis à moins de 2 ans en vu de produire des carcasses pas trop lourdes, extériorisant des caractéristiques proches de la viande
de génisses liée à cette absence d’imprégnation par les hormones mâles consécutive à cette castration à moins d’1 mois.

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