Unir les éleveurs caprins et négocier avec la laiterie grâce à l’Organisation de Producteurs

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Les journées techniques organisées par l'OP Association Caprine Atlantique Poitou (ACAP), ont permis d'aborder les lactations longues et l'engraissement des chevreaux à la ferme.La formule a séduit une vingtaine d’éleveurs participant à chaque journée. Crédits : © OP Acap

Créée il y a deux ans, l’organisation de producteurs Association Caprine Atlantique Poitou (OP Acap) rassemble aujourd’hui 115 des 180 éleveurs de chèvres livrant leur lait à Lactalis sur le site de Riblaire. « Plus nous représenterons d’éleveurs, mieux nous parviendrons à négocier avec l’entreprise », rappelle Dominique Manceau, président de l’OP. « Début 2022, nous entrons dans une phase de négociation importante sur le contrat-cadre, poursuit Dominique Manceau. Nous avions proposé une première version en septembre. Il faut maintenant trouver un compromis sur la formule de prix et la gestion des volumes, entre autres clauses du contrat. Notre objectif est que les éleveurs soient bien rémunérés. Il faut donc une formule de prix qui reflète nos coûts de production et lui donner de la réactivité via une clause de renégociation et en déterminant les seuils de déclenchement. »

En juillet 2021, plusieurs responsables d’OP ont suivi une formation de deux jours pour acquérir les bases de la négociation commerciale. « Il faut savoir négocier, mais aussi être capables de formaliser et proposer ce dont on a envie et parfois trouver un compromis. »

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Unir les éleveurs caprins et négocier avec l’entreprise grâce à l’Organisation de Producteurs
© OP Acap
En plus des échanges réguliers avec les responsables productions de Lactalis, des rencontres avec les adhérents sont organisées chaque année, l’assemblée générale bien sûr, mais aussi des journées techniques ouvertes à tous les éleveurs, pas seulement les membres de l’OP. « Nous avons une zone assez étendue sur l’axe Nord-Sud, c’est important de se rencontrer régulièrement pour créer un lien, échanger ». Chaque année également, un sujet précis est travaillé en lien avec la laiterie. En 2021, c’était la qualité du lait. « En 2022, ce sera la main-d’œuvre salariée, que ce soit au quotidien ou pour souffler. Nous allons par exemple nous rapprocher d’établissements scolaires pour prendre contact avec les jeunes en formation ».

 

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