Une seconde brigade loup en cours de création

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Claude Font, Secrétaire générale de la FNO, Jean-David Abel, de France nature environnement, Marc Fesneau, Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Thomas Pfeiffer, fondateur de l'association la Maison du loup ont débattu lors de la table ronde animée par Eric de La Chesnais, journaliste au Figaro, sur le thème "Le loup : menaces ou opportunités pour le pastoralisme ?" Crédits : © V. Hervé-Quartier

« Merci d’avoir organisé ce débat, cela montre qu’on peut essayer d’en discuter [du loup]. » C’est ainsi que le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a conclu une table ronde organisée par l’Afja* autour du loup au cours de laquelle les échanges ont été tendus.

Au-delà des différends, cette soirée a été l’occasion de revenir sur les engagements du gouvernement. Le ministre a ainsi précisé que le personnel de la seconde brigade loup était en cours de recrutement. « Il reste à savoir où elle sera stationnée, dans le Massif Central ou les Pyrénées. » Concernant la simplification du protocole de défense, l’option de la fusion entre tir de défense simple et tir de défense renforcé est en discussion interministérielle.

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La régulation, un tabou

Autre enjeu, l’indemnisation, et notamment la prise en charge des salaires des bergers. Enfin, sur la piste de la révision du statut du loup dans la convention de Berne, Marc Fesneau a été catégorique, c’est un processus long de documentation et de travail avec les autres États, qui n’aboutira pas avant plusieurs années.

Claude Font, secrétaire général de la FNO, a rappelé « si on ne trouve pas de moyens pour venir en aide aux éleveurs, il ne peut y avoir d’acceptabilité. Il faut aller vers une diminution de la prédation et la régulation des populations. »

*Association française des journalistes agricoles
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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