Un référent « bien-être animal » par exploitation

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Les brosses rotatives sont particulièrement appréciées par les vaches. Bien qu'onéreuses, elles présentent de nombreux atouts, notamment pour limiter les poux. Crédits : © DeLaval

Depuis le 1er janvier, chaque élevage doit avoir nommé un référent « bien-être animal ». Il peut être le chef d’exploitation ou toute autre personne désignée au sein du personnel. Ce référent est chargé de « sensibiliser les personnes exerçant leur activité en contact avec les animaux ». Si le référent « bien-être animal » quitte l’élevage, un nouveau doit être immédiatement désigné afin que l’exploitation dispose en tout temps d’un référent. De plus, cette nomination doit être annoncée par voie d’affichage sur chaque site de l’élevage, ainsi que mentionnée explicitement dans le registre d’élevage (nom, prénom, coordonnées, date de désignation et signature du référent). En bovin lait, la formation reste volontaire. Dans les secteurs porcins et volailles, elle est obligatoire et doit être renouvelée tous les sept ans.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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