Ce plan d'accouplement vise à améliorer l’estimation du produit à naître. Ce nouveau service est issu des travaux de recherche mené dans le cadre de la thèse de Marie Bérodier, de MO3(1), de l’Inra et au partenariat avec GenEval. Il est disponible via le portail éleveurs myUMO/MOOTIC et les outils d’accouplements des coopératives d’IA adhérentes au groupe.
Le plus par rapport aux outils actuels est qu’il prend en compte un nouveau critère dénommé l’ingrédient génomique. "Celui-ci inclut l’effet des gènes d’intérêt (anomalies génétiques tels que MH1, MH2, SHGC…) et de la parenté génomique", explique Mickaël Brochard d’Umotest. La parenté génomique est calculée en lisant directement le génome des deux parents alors que la parenté pedigree est basée sur la généalogie. Pour chaque accouplement, ce service fournit deux indicateurs : un ISU génomique exprimé en points et un ISU € exprimé en euros. Il représente le gain économique généré par le produit à naître par rapport aux femelles actuelles. « On peut générer un gain économique compris entre 10 et 25 % sur la carrière moyenne d'une Montbéliarde par rapport aux méthodes actuelles d’accouplement. »
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.