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Toucher terre

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Toucher terre - guide d’ominiculture responsable Crédits : © éd. écosociété

Toucher terre présente l’expérience d’un couple québécois qui pratique une agriculture de subsistance écologique sur une petite fermette, avec légumes, œufs, volailles et lait de chèvre.

<em class="placeholder">Traite d&#039;une chèvre</em>

Ce « guide d’ominiculture responsable » du Québécois Dominic Lamontagne s’adresse à ceux qui rêvent de s’installer à la campagne et d’y établir une fermette écologique. À deux sur leur 4 000 m², Dominic et sa compagne produisent chaque année une demi-tonne de légumes, 4 000 œufs, 70 poulets et plus de 1 000 litres de lait de chèvres. Très pratique, le livre explique comment ils ont planifié la ferme depuis l’assolement du potager jusqu’aux gestes d’abattages de la volaille en passant par les plans d’une chèvrerie de 3 mètres sur 8 pour accueillir deux chèvres et les chevreaux. Bien que concernant surtout les conditions et réglementations nord-américaines, le livre décrit une expérience intéressante d’une agriculture de subsistance.

216 pages - 20 € - éditions écosociété
Lire aussi : La chèvre et le chou

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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