Thomas Decroix

- - 2 min
Thomas Decroix, directeur du développement commercial et de la transformation du groupe Solina. Crédits : © DR

Anthony Francheterre, nouveau président-directeur général de Solina Group (22 sites de production, plus de 2000 employés), annonce le recrutement de Thomas Decroix en tant que directeur du développement commercial et de la transformation depuis le 1er juillet. « Il sera responsable du développement commercial, du marketing, des bonnes pratiques de la chaîne d’approvisionnement, de la transformation digitale et des fusions acquisitions », détaille-t-il dans un communiqué. Au cours de sa carrière, il a exercé pour Danone, Lu (dont directeur du développement commercial pendant deux ans), Mondelez (à différentes fonctions commerciales), puis Pepsico (dont il était directeur commercial depuis mai 2016). Son expérience devrait aider le spécialiste des solutions culinaires à toucher des acteurs majeurs de l’industrie agroalimentaire mondiale. Reconnu pour son expertise dans les produits carnés, Solina s’est diversifié sur les marchés des plats préparés, des snacks salés et des produits végétariens et à base de légumes, avec comme point fort l’innovation. Avec le soutien de la société d’investissement d’Ardian, le groupe mène une stratégie offensive d’acquisitions externes. Dernière acquisition en juin, celle de la société allemande Hagesüd auprès de BK Giuilini (25 M€ de CA), après celle en janvier 2020 du Canadien Berthelet. Thomas Decroix se dit « impatient de contribuer à cette croissance portée par l’expertise et l’innovation ». Il fera partie de l’équipe de direction.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

innovation
Suivi
Suivre
marketing
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires