Tarification de l'électricité : c'est quoi l'Arenh ?

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Depuis 2011 et jusqu'en 2025, le producteur EDF doit fournir 100 TWh d'électricité à ses concurrents avec un prix bas révisé chaque année par la Commission de la régulation de l'énergie. Crédits : © EDF

Le dispositif de l’Arenh permet aux fournisseurs d'électricité concurrents d’EDF de proposer des KW heures à un prix proche du tarif de l’énergie nucléaire.

L’accès réglementé à l’électricité nucléaire historique ou Arenh (prononcer Arène) a été créé en 2011 en vue de faire bénéficier tous les consommateurs et entreprises du coût de production très compétitif des centrales nucléaires d’EDF (79 % de la production française en 2020).

Quel que soit le prix du marché de gros, cette entreprise est obligée de vendre à ses concurrents un volume réglementaire (100 Téra Watts heures) à un prix fixé (42 euros le MWh en 2022, 49,50 euros pour 2023). Cette année, le volume a été exceptionnellement augmenté de 20 TWH (dispositif Arenh +).

Ensuite, les fournisseurs font des offres tarifaires mixant l’électricité Arenh et l’électricité du marché.

Cette tarification de l'électricité est applicable selon un calendrier (été, week-ends et jours fériés, etc.). La quantité d’Arenh consommée par un site dépendra donc du profil de consommation. En pratique, la part de consommation sous Arenh est de l’ordre de 60 à 80 %.
 

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Bémol de l’écrêtement du volume d'électricité

La demande d’Arenh étant supérieure à l’offre depuis 2018, le volume attribué à chaque fournisseur alternatif est réduit en fin d’année et en proportion du dépassement. On parle d’écrêtement.

Tarification de l’électricité : C’est quoi l’Arenh ?


Cette année, la demande ayant atteint 160 TWh, l’écrêtement est de 38 %, ce qui veut dire que ces 38 % manquants sont refacturés au client à des prix d’achat du mois de décembre. Malgré cet écrêtement, le coût moyen global sera inférieur à ce qu’il aurait été avec achat uniquement sur le marché de gros, mais peut-être supérieur à celui d’un contrat à prix fixe.

La loi prévoit l’arrêt du dispositif en 2025.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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