Laine Stockez-vous de la laine ?

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D'importants stocks de laine se sont accumulés depuis la crise du Covid-19. Crédits : © J.-C. Gutner

Une enquête nationale sera lancée début 2026 afin de quantifier les stocks de laine présents dans les élevages. L’objectif : faire l’état des stocks pour cerner les besoins des éleveurs et définir les priorités de la filière laine française.

C’est une question à laquelle vous répondrez peut-être dans le cadre de l’enquête nationale sur les stocks de laine accumulés dans les élevages. Cette enquête est lancée à la suite d’un rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux sur la valorisation de la laine, et des concertations menées par FranceAgriMer avec les acteurs de la filière laine.

La démarche vise à collecter des données précises sur la production de laine, les volumes stockés, les conditions de conservation, les débouchés actuels et les attentes des éleveurs en matière de valorisation ou d’accompagnement. Les informations recueillies seront traitées de manière confidentielle et utilisées exclusivement à des fins d’analyse. Cette enquête devrait être diffusée en janvier 2026 par les établissements de l’élevage (EdE), en même temps que la campagne de recensement annuel.

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La laine, une ressource stratégique

La Fédération nationale ovine soutient pleinement cette action, considérant qu’elle sera déterminante pour renforcer la visibilité de la laine française, soutenir l’émergence de nouveaux débouchés, optimiser la collecte et contribuer à l’avenir d’une ressource agricole stratégique. La participation des éleveurs et des organisations professionnelles est essentielle.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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