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Souveraineté : Metex revoit sa stratégie

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Les deux usines de Metex. Crédits : © Metex

Metex, fabricant d’ingrédients obtenus naturellement par fermentation, souffre des prix élevés du sucre, sa matière première, et des importations chinoises de lysine, constituant clé en nutrition animale. Metex (METabolic Explorer) se voit obligé de « repositionner rapidement son offre vers les spécialités et vers l’élargissement du mix-produits pour d’autres applications que la nutrition animale », annonce-t-il dans un communiqué.  

Dans l’immédiat, Metex ajuste son activité aux demandes des prochains mois. Il produira moins de lysine et à court terme davantage de tryptophane, un acide aminé moins disponible sur le marché européen. Côté matière première, il va utilisera des sucres de prix variés. 

Metex va synthétiser de nouvelles spécialités

Ayant partiellement résolu ses problèmes énergétiques et financiers, il prévoit pour la suite : 

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  • de synthétiser de nouvelles spécialités, et parmi elles l’acide glycolique naturel, très attendu par l’industrie cosmétique ;
  • d’améliorer la flexibilité et sa performance industrielle ;
  • de poursuivre l’optimisation de ses coûts fixes ;
  • d’améliorer l’efficacité énergétique des procédés. 

Le Groupe a nommé un adjoint à la direction générale, Rudolph Hidalgo pour diriger l’exécution du plan de transformation et identifier de nouvelles opportunités commerciales, ainsi que qu’une directrice en charge de la stratégie « Business Development groupe », Maria Witz, qui intègrera « les enjeux de la transition écologique et des exigences de naturalité et de durabilité », selon le communiqué de sa nomination.

Lire aussi : Une clé de l’indépendance protéique est à Amiens

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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