À l’occasion du Sommet de l’élevage, les représentants agricoles des départements du Massif central ont présenté aux élus et représentants des pouvoirs publics leur vision commune pour l’avenir du secteur à l’horizon 2040.
« Au regard des enjeux actuels (alimentaires, sociaux, économiques, territoriaux, écologiques), notre objectif a été de construire la feuille de route agricole du Massif central, en définissant les pratiques existantes vertueuses à préserver, les pistes de progrès à explorer et les critères techniques permettant de partager la définition la plus concrète possible de ces systèmes d’élevage de ruminants durables, à l’échelle du territoire », résume Christine Valentin, présidente du Service interdépartemental des chambres d’agriculture (Sidam).
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Et ce, afin de garantir la cohérence de l’ensemble des politiques publiques locales, nationales et européennes en faveur de la protection de ces systèmes d’élevage durables et d’inciter les achats des consommateurs vers les produits issus de ces systèmes.
Donner des perspectives claires aux éleveurs
« Depuis des décennies, le Massif central a fait le choix de l’élevage à l’herbe et notre volonté est de maximiser sa part, affirme haut et fort Bruno Dufayet, éleveur dans le Cantal, en soulignant que cela constitue une vraie différence avec d’autres régions. Si notre modèle d’élevage basé sur la valorisation de l’herbe a pu être un temps montré du doigt et accusé de prendre du retard par rapport à l’évolution d’autres modèles agricoles, il constitue enfin un atout et une véritable force pour la génération d’aujourd’hui et celle de demain. »