Smartvac, la vaccination connectée de Ceva

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1 Le vaccin est amorcé dans l’injecteur. Pour cela, l’opérateur initie sur l’écran de l’appareil le programme « amorçage » qui pompe le vaccin jusqu’à ce qu’il sorte du prolongateur branché en sortie. En cours de vaccination, l’appareil prévient quand il ne reste plus que deux doses dans le flacon. Crédits : © D. Poilvet
2 L’éleveur saisit sur sa tablette les caractéristiques de la session de vaccination qui va suivre : date, nom de l’opérateur, nom du vaccin, nombre de porcs, volume de la dose… Les données sont ensuite transmises via Bluetooth à l’injecteur qui paramètre lui-même les réglages. Crédits : © D. Poilvet
3 Prêt à vacciner ! Le flacon de vaccin est mis dans un gilet sur la poitrine de l’opérateur. L’injecteur qui pèse 1,3 kg est accroché à ce gilet. Grâce à une batterie, il est totalement autonome (2 000 vaccins par recharge). Crédits : © D. Poilvet
Le Smartvac est un injecteur qui contient un processeur intégré dans sa coque permettant un monitoring complet de la séance de vaccination. Crédits : © D. Poilvet
5 Le porcelet doit être tenu par un second opérateur. Pour sécuriser l’acte de vaccination, il faut à la fois que la poignée de l’injecteur soit prise en main, que le contacteur en métal situé sur le nez de l’appareil touche la peau du porcelet, et que l’opérateur touche avec son pouce de l’autre main une bague située à son index (cette dernière sécurité est facultative). Dès que ces conditions sont réunies, l’aiguille sort de sa protection et pénètre dans le porcelet sans que l’opérateur ait à actionner une gachette. Crédits : © D. Poilvet
4 La course de l’injecteur a été calculée pour que l’aiguille de 16 mm qui sert à vacciner les porcelets sevrés sorte intégralement du nez de protection au moment de l’injection. Desvac envisage une évolution de l’appareil pour pouvoir vacciner des animaux plus lourds. Crédits : © D. Poilvet

Sorti tout droit des ateliers de Desvac, la filiale équipements du laboratoire Ceva, l’injecteur Smartvac ne ressemble à aucun autre injecteur présent sur le marché : pas de gâchette, une aiguille protégée par un nez en plastique transparent et pas de support de flacon. Un petit écran numérique fait office d’interface entre l’électronique contenu dans l’appareil et l’opérateur. Car cet injecteur contient un vrai mini-ordinateur capable de gérer et d’analyser tout le processus de vaccination, depuis l’amorce du produit jusqu’à son nettoyage. « Avec cet appareil, notre objectif est de fiabiliser et d’améliorer l’ergonomie et la sécurité de l’acte vaccinal », explique Bertrand Maynard, responsable des équipements et services Ceva pour le porc.

Après la vaccination, le Smartvac peut être connecté via Bluetooth à une tablette ou un ordinateur qui récupère et analyse l’ensemble des données grâce à une application, spécialement développée par le laboratoire, appelée Vaccinomics. Cette application détermine notamment la quantité de vaccin réellement injectée à chaque porcelet, et le nombre de vaccinations par aiguille. Les données de plusieurs sessions peuvent être synthétisées, et exploitées par un partenaire de l’éleveur, dans le cadre d’une filière qualité par exemple. « Vaccinomics est le premier outil proposé sur le marché qui mesure et trace précisément la qualité de vaccination des porcelets », affirme Bertrand Maynard.

Le Smartvac se prête aux injections intramusculaires ou sous cutanées de tous types de vaccins, sur les porcelets autour du sevrage. Ceva le propose en location aux éleveurs au tarif de 1 800 euros par an, maintenance (toutes les 35 000 injections ou une fois par an) et dépannages inclus.

 

 

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Qualité de vaccination

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Traçabilité

Ergonomie

-

Prix élevé

Utilisable seulement sur les porcelets au sevrage

Obligation de vacciner à deux opérateurs

 

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